Shopping habits & behaviour – La crise changera le rapport marque/consommateurs


Extrait Shopfloor FLASH 

Depuis la rentrée, nous vous avons régulièrement proposé des posts dans lesquels les private label occupaient une place de choix.

Et ce n’est pas un hasard si de plus en plus d’observations in-store mettent les marques de distributeurs en évidence.  Depuis le début de l’année, les insights relayés par les sources d’informations que nous suivons en permanence vont tous dans le même sens :

  1. Les private label ont de beaux jours devant eux, merci pour eux
  2. Les marques vont devoir revoir leur business model, et repenser leur rapport aux consommateurs, le processus de création/innovation.

Morceaux choisis extraits de la presse web :

Distrifood : De winstgevendheid van fabrikanten van A-merken is de afgelopen jaren behoorlijk gedaald. Voor producenten van huismerken geldt juist het tegenovergestelde. Zij zijn aanzienlijk winstgevender geworden.

Enseignement n°1 : Si la tendance se confirme, les prestataires de services et communication out- & in-store doivent s’attendre à voir des annonceurs devenir de plus en plus exigeants quant à la rentabilité des opérations mises en oeuvre.

Retaildetail : Bij wijze van boutade zou je kunnen zeggen dat Aldi tegenwoordig Apple financiert

Enseignement n°2 : cette phare boutade nous la devons à jean-Noël Kapferer, spécialiste international des marques, keynote speaker du Grand Débat des Marques qui s’est tenu le 09/09/11. En substance son message est que le contexte économique, et les mesures politiques anticrise qui DEVRONT être prises, forceront les consommateurs à être toujours plus attentifs à la manière de dépenser leurs ressources budgétaires.  Toutes les marques qui ne font pas rêver et/ou dont le consommateur ne perçoit pas la valeur ajoutée évidente sont exposées à une érosion de leurs ventes en faveur des marques de distributeur qui entre temps ont gagné le débat du rapport/qualité prix.

D’une certaine manière, ce que j’économise en achetant mon papier toilette, en fait tous les produits devenus des commodités, chez les hard discounters ou en me tournant vers les private label, je peux imaginer l’investir dans un produit, une marque qui me fait rêver et qui coûte probablement bien plus que la valeur intrinsèque de ses composants.  Un exemple ?   Les produits Apple !

GS1 Nederland“Retailers concurreren met retailers en moeten zich onderscheiden. Daar hebben ze ook A-merken voor nodig. Concurrentie tussen handel en industrie is als een schaap dat op de rug van een krokodil de rivier moet oversteken. Je hebt elkaar nodig, dus kun je niet permanent in conflict zijn. Retailers hebben A-merken nu eenmaal nodig. Dat zijn de locomotieven van innovatie en vooruitgang. Zonder A-merken wordt het een saaie boel.”

Enseignement n°3 : clôturons sur une note d’espoir ;-) La fin des marques nationales n’est pas pour demain.  Le paradoxe des retailers qui ont besoin des marques, même si dans le même temps l’espace qu’ils leur attribuent en sans cesse sous pression, n’est pas prêt de disparaître.  Pour les agences de communication, l’enjeu est d’être capable de développer des opérations de dynamisation des ventes qui s’inscrivent dans une double perspective : booster les ventes de la marque, tout en boostant la part de marché du distributeur qui accepte la traduction de l’opération dans les canaux de communication out- & in-store qu’il déploie.

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